Qui suis-je ?

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  • : Moi, c’est réa, 25 ans.Fonctionnaire en herbe et jeune maman de deux terreurs, mon quotidien tourne autour de mes péripéties au travail et de mes non-aventures familiales. Promis, je vous raconterai tout.

Perles de PTIDOM

 

Mon doudou, il pèse dix kilomètres !

date 2 péremption

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Vendredi 4 juillet 2008

Qui veut gagner des millions ?

 

Moi ! moi ! moi !

 

Vous connaissez tous la fameuse émission humanitaire de JP Foucaut qui consiste à faire gagner de l'argent à un candidat en lui posant des questions ridiculement faciles, puis à lui faire miroiter une somme qu'il n'atteindra jamais à l'aide d'une seconde salve de questions rédigées par un ancien enquêteur de la stasi.


Dans cette terrible épreuve, le candidat peut décider de réduire sa liste d'ami en passant un coup de fil à l'un d'entre eux qui sera infichu de répondre ou qui lancera, à quelques secondes de la fin du chrono un "je dirais ça… mais je ne suis pas sûr". Ce qui revient à dire à son pote d'enfance qu'il peut faire une croix sur la voiture de rêves qu'il pensait s'offrir après l'émission…

 

Un soir, je contribuais donc à enrichir ma culture générale en regardant ce programme télé (le mea culpa est-il de mise ?). Ptidom suivait avec moi les tribulations intellectuelles des candidats. Quand ils répondaient bien et qu'ils mettaient des sous-sous dans leur panier, Ptidom me demandait systématiquement combien ils avaient gagné.

 

"- Ben, le monsieur a gagné 12 000€ pour le moment.

- Et c'est beaucoup ?

- Ben… ça dépend pour qui… Disons que oui, 12 000€ c'est beaucoup.

- On pourra aller voir "qui veut des millions" un jour ?

- Tu sais, c'est une émission qui est enregistrée à Paris…

- Et c'est loin ?

- De chez nous, oui.

- Ah… (un peu déçu)

 

Quelques jours plus tard, en l'emmenant à l'école :

 

"- Maman, quand on changera de voiture, on pourra acheter un camping car ?

- (mais d'où ça peut lui venir des idées pareilles ?) Non, on n'en a pas l'utilité bonhomme. Quand on a un camping car, c'est pour aller loin ( J'allais pas non plus lui sortir mon couplet sur "c'est moche et ça coûte des ronds…)

- Oui, mais comme ça, on pourrait aller à "qui veut des millions ?

-. Euh… je peux switcher la question ?

 

Hummm…

 

Je me vois bien faire le guet dans un camping car roots devant le studio d'enregistrement de TF1 pour offrir à mes enfants, une visite touristique du plateau de Jean-pierre…

par Réa publié dans : mots d'enfant communauté : Paroles et rires d'enfants ajouter un commentaire
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Jeudi 3 juillet 2008

Aujourd’hui, je m’en excuse par avance si ce n’est pas ce que vous venez chercher sur mon blog,  je vais aborder un sujet un peu sérieux.


La réforme de l’Etat est en marche. Le but (louable): faire des économies. Le moyen (pas idiot en soi) : réduire le nombre de fonctionnaires en ne remplaçant pas tous les départs à la retraite et en opérant d’inévitables restructurations des services.


Ça, c’est le contexte général. Il faut rajouter à ça quelques problèmes financiers au niveau local et vous obtenez… une belle panique à bord.


Au boulot, tout le monde en parle. (Non, je ne bosse pas à la télé, pourquoi ?). Les rumeurs alarmistes vont bon train. Certains s’imaginent déjà pointer au chômage…


Alors, bien sûr il va y avoir du changement. Mais est-ce que tout changement est forcément négatif ?


D'un côté, je trouve que le changement et la restructuration sont nécessaires car on se rend bien compte que l'Etat à multiplier ses services au niveau local et qu'il est fréquent que plusieurs d’entre eux aient les mêmes compétences, ce qui rend les choses incompréhensibles pour l'usager.

Il faut savoir aussi que la gestion du personnel administratif de la fonction publique a été faite n'importe comment depuis des années. On se retrouve donc aujourd'hui avec des aberrations : ce n'est pas normal par exemple que certains fonctionnaires aient à peine de quoi occuper leur journée de travail (non non, je ne parle pas de moi…). Je ne suis pas contre le fait de ne pas remplacer tous les départs en retraite.


Par contre, il faut que ces mesures, qui sont avant tout budgétaires, soient accompagnées d'une véritable restructuration des services, d'une vraie réflexion sur qui fait quoi et comment. Ce qui semble faire défaut pour le moment.


Voilà… le souci, c’est que non seulement il n'y a pas de vision d'ensemble mais il n'y a pas non plus d'anticipation, de prévision, de véritable pensée d'organisation. Et cette énorme carence risque d’aboutir à des disfonctionnements qui auraient pu être évités. Comme souvent, les choses vont être faites dans la précipitation. Les agents vont être mis devant le fait accompli. Alors que quelques réunions de coordination, voire de simple information auprès des fonctionnaires, ne sont quand même pas bien difficiles à mettre en place, surtout pour une administration qui a la réunionite !


Les agents souffrent donc aujourd’hui d’un manque d’information de la part de leur administration. C’est ce qui explique deux types de comportement que l’on peut observer en ce moment au bureau. Il y a ceux qui crient au loup  et ceux qui font l'autruche en se disant que jusque là ça va, que tout va bien se passer, que rien ne changera, car les prèf sont immuables…


Par contre, ce qui me dérange plus dans ce mouvement de restructuration et d’économie, c'est que celles-ci ne soient faites que sur le dos des fonctionnaires. On se retrouve presque dans la même configuration qu'une entreprise privée qui licencie ses employés pour permettre à ses actionnaires de faire encore plus de bénéfice. Sauf qu'ici, il ne s'agit pas de bénéfice des actionnaires, mais de privilèges des pontes (sort de mon corps petit communiste !). Et si on commençait par réduire de moitié les frais de réception des représentants de l’Etat ? Et si on les obligeait à prendre le train au lieu de l'avion ? Il y a là aussi, de grosses sources d'économie à faire, mais je doute que le gouvernement y touche de sitôt.


Et ce qui me déplait dans cette politique de "changement" c'est qu'elle est tout à fait à l'image de notre gouvernement qui demande aux français de se serrer la ceinture pendant que nos ministres, secrétaires d'états et notre très cher Tsar, se payent des orgies et se vautrent dans un luxe irrespectueux.


Affaire à suivre donc…
 

par Réa publié dans : la taf attitude communauté : Assoss' des stressés de la vie ajouter un commentaire
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Mercredi 2 juillet 2008

Aujourd’hui, je vous propose une troisième vidéo de mes terreurs.

Le scénario : par un bel après-midi ensoleillé, les terreurs jouent dehors, dans la petite cours devant notre appart’. Ptidom entame un pas de danse frénétique, pendant que la miniature jette son dévolu sur la gourde de son grand-frère qui voit d’un mauvais œil cet emprunt…


Et en bonus track, vous avez le droit aujourd’hui à une voluptueuse voix off… la mienne…


Suspens… la miniature va t’il boire toute l’eau ? Ptidom va-t-il entamé une carrière au conservatoire de danse ? La voix off va t’elle cesser de parler à ses gamins comme une vieille gâteuse ?


Suite au prochain épisode…

par Réa publié dans : ma famille d'abord ! communauté : Enfants admis ajouter un commentaire
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Mardi 1 juillet 2008

Nous y voilà donc.

Dix ans plus tard, nous étions sensées nous retrouver sur la plage de notre adolescence, là où nous avons choppé autant de coup de soleil que de mecs que de grains de sable entre les doigts de pieds !


Mais la vie fait son œuvre et ces retrouvailles n’ont pas été réalisables. L’impossibilité de ce rendez-vous n’a pas le goût amer qu’elle aurait pu avoir si nous nous étions vraiment perdu de vue.


Car, durant ces dix années passées à la vitesse de l’éclair, nous avons fait notre petit bout de chemin, chacune dans son sens, certes, mais avec, parfois des points de ralliement.


L’une de ces deux amies dont je vous parlais hier, je vais la surnommer « Gomez », rapport à la marque de la guitare sèche qu’elle traînait partout avec elle à l’époque.


L’autre, c’est ma globe trotteuse. Surtout, vous me le dîtes si vous en avez marre que je vous parle d’elle. Dans ce cas, je ferai come si je n’avais rien entendu !


Après avoir été si proches au collège, nous nous sommes retrouvées chacune dans un lycée différent, histoire de bien tester la force de nos liens ! Et en effet, le test a été de taille. Alors que moi, j’avais un mal fou à me faire de nouvelles amies, que je détestais à peu près tout ce qui était en vie dans mon lycée et que je rêvais de rejoindre mes copines, Gomez et ma globe trotteuse sont, quant à elles, passées à autre chose. Elles avaient des copines qu’elles voyaient au bahut et même en dehors… Me suis sentie un tantinet rejetée…


Je croyais voir mes amies s’éloigner… Mais je ne me rendais pas compte que moi aussi, j’étais en marche, et pas forcément dans leur sens.


A la fin du lycée, notre trio n’existait presque plus. J’étais parvenue à me rapprocher encore plus de ma globe trotteuse avec qui je correspondais au rythme de plusieurs copies doubles par semaine et d’un certain nombre d’heures passées au téléphone (et oui, déjà !), alors que je ne me trouvais plus aucun point commun avec Gomez. Cet état de fait s’est accentué avec le temps. Il m’était devenu aussi impossible de quitter l’une que de ressentir le besoin de voir l’autre.


Nous sommes ensuite toutes les trois entrées dans le cycle des études supérieures.


Gomez a commencé à travailler la première. Elle commençait également à construire son foyer avec son homme. De temps en temps, on s’envoyait un texto lapidaire plein de banalités. On n’oubliait quand même pas les anniversaires, qui deumeuraient l’occasion de se raconter un peu plus en détail nos vies désormais séparées. A vrai dire, j’en suis restée à ce stade avec Gomez. Notre amitié n’a plus que la légitimité du temps. Nous nous envoyons parfois des mails, nous nous voyons une fois par an. Elle ne me manque pas. Je sais qu’elle est là, pas très loin et je n’ai besoin de rien d’autre.


Avec ma globe trotteuse, ce fut une autre histoire. Une histoire parfois passionnelle et donc forcément troublée. Nous sommes en tous points différentes et pourtant cela n’a jamais été un problème. Je ne crois pas que nous étions à la recherche de convergences, mais de complémentarité, de regards croisés. Aujourd’hui, vous allez finir par le savoir, elle vit à douze heures d’avion de chez moi mais reste l’amie d’une vie.


Alors bien sûr, j’aurais adoré qu’on se retrouve toutes les trois sur cette plage du Morbihan avec pour seul ordre du jour de cette réunion exceptionnelle, nos aventures passées.


Mais la rencontre n’est pas ce qui m’importe le plus. La certitude de savoir qu’elles sont toujours là m’apporte davantage... 

 

par Réa publié dans : mon château fort intérieur communauté : Ô féminin ajouter un commentaire
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Trombine de terreurs

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